Girolata, joyau gourmand entre mer et maquis
Le bateau coupe l’onde, le maquis s’allume au soleil, et un parfum de figatellu grillé vient vous chatouiller le nez. Je ferme les yeux une seconde : le sel sur les lèvres, la pierre chaude sous la main, et ce rire qui fuse depuis la terrasse d’en bas. Girolata, minuscule hameau lové dans un écrin du golfe de Porto, ne se “visite” pas seulement. Je le goûte, je le hume, je le respire. Prêt·e pour une escapade en Corse qui réveille les papilles autant que l’âme ?
Girolata, joyau gourmand entre mer et maquis
Coincé entre la Réserve de Scandola et les calanches de Piana, Girolata n’a ni route directe ni artifice. On y arrive à pied par le sentier du facteur, ou par la mer depuis Porto, Ajaccio ou Calvi. C’est ce petit bout de Corse où la gastronomie se vit au rythme des navettes, du vent et de la pêche du jour. Les terrasses donnent sur des eaux tantôt cobalt, tantôt émeraude. Les tables sont simples, les sourires francs, et les produits frais et locaux gagnent la partie.
Je m’y attarde à chaque voyage en Corse. Pourquoi ? Parce qu’ici, le temps s’étire. Et que l’assiette raconte une histoire claire: celle d’un terroir ciselé par le granit, de troupeaux qui froissent le maquis, et de marins qui lisent la mer comme un vieux livre de famille.
Pour situer le hameau dans le golfe de Porto classé à l’UNESCO et préparer l’accès sans faux pas, je m’appuie souvent sur cette page web : elle recense le sentier du facteur, les liaisons en bateau depuis Porto, Ajaccio ou Calvi, et replace Girolata au cœur de la Réserve de Scandola. Une boussole sobre, utile, qui éclaire le décor avant de passer à table.
Que goûter absolument : les saveurs corses qui racontent le village
Les saveurs corses ne crient pas. Elles murmurent, puis s’imposent. À Girolata, la carte chante la même musique, avec des variations selon la saison et les arrivages.
- Brocciu (AOP) : le fromage frais star. Je le préfère en omelette moelleuse ou en fiadone, avec ce zeste de citron qui claque. Saison phare : hiver-printemps.
- Figatellu : saucisse de foie au goût franc, traditionnellement grillée au feu de bois. Meilleur en période fraîche. Bien saisie, sa texture devient presque fondante.
- Pêche du golfe de Porto : denti, sar, poulpe, parfois langoustes selon la période. Grillé, arrosé d’une huile d’olive du cru, un filet de citron… rien de plus.
- Veau aux olives : mijoté parfumé qui épouse l’air iodé, comme un câlin après la baignade.
- Charcuterie du maquis : lonzu, coppa, prisuttu. Tranchés fin, servis avec du pain croustillant.
- Canistrelli & miel du maquis : le duo douceur-croquant pour finir sur une note solaire, avec éventuellement une gorgée de liqueur de myrte.
Je scrute les tableaux ardoise : un plat barré à midi ? Bonne nouvelle. Cela veut souvent dire que la maison travaille court et bon, avec une expérience gastronomique dictée par la mer.

Restaurants à Girolata en 2025 : tendances, styles et avis Tripadvisor
2025 resserre les tendances. Les avis Tripadvisor louent trois choses à Girolata : la vue, la simplicité juste, et le respect des produits. Les adresses changent peu, mais l’esprit reste le même.
- Les paillotes de plage bichonnent les grillades et les salades corsées d’herbes.
- Les auberges familiales mijotent veau aux olives, cannelloni au brocciu et sauces tomatées qui sentent la braise.
- Les tables marines du quai jouent la carte du poisson du jour et des crustacés, selon la météo et les interdictions dans la zone protégée.
Envie de restaurants pas cher à Girolata ? Je vise les formules déjeuner simples (poisson + accompagnement) ou les assiettes à partager : charcuterie, fromages, pain, tomates du jardin. Les portions corses savent être généreuses. Le bon indicateur reste la file devant le grill et le regard des habitués : discret, satisfait, repu.
Je lis toujours les commentaires les plus récents sur Tripadvisor, surtout en haute saison. Les voyageurs y pointent la qualité de service, la rapidité (ou la douceur assumée) et le rapport qualité-prix. Une constante revient en 2025 : les meilleures expériences se vivent tôt (12 h) ou tard (14 h 30), quand la lumière est belle et la cuisine plus disponible.
Réserver une table à Girolata sans stress
On y arrive en bateau ? On marche par le sentier du facteur ? Dans les deux cas, je sécurise mon déjeuner. Le village est petit, la demande forte en vacances en Corse. Mon protocole simple et efficace :
- Anticiper la veille : j’appelle en fin d’après-midi pour annoncer l’horaire d’arrivée du bateau ou de la randonnée. Je confirme le matin même (la mer décide parfois pour nous).
- Privilégier le premier service : 12 h pile. Plus de choix, de la fraîcheur, et un service encore frais comme une brise.
- Demander “pêche du jour” : je m’aligne sur l’ardoise et je laisse la maison guider mon appétit.
- Prévoir du liquide : le réseau fait des caprices, et certaines terrasses gardent une caisse old school.
- Être flexible : terrasse vue mer ou ombre du figuier ? Peu m’importe si l’assiette chante.
Oui, “réserver une table” à Girolata change la donne. Moins d’attente, plus de plaisir. Et une expérience de restauration à la hauteur.

Itinéraires gourmands : Ajaccio → Girolata, Balagne et Calvi, Figari (aéroport)
Je mixe naturellement visite et gastronomie. Pour un jour, deux, ou plus.
Depuis Ajaccio
- Par la mer : départ tôt le matin, bateau vers Scandola et escale à Girolata. Baignade, déjeuner, retour doré par le soleil. La côte côté Piana est un spectacle.
- Par la route : Ajaccio → Cargèse → Piana → Porto (environ 2 h 30 selon arrêts). À Porto, je prends une navette maritime pour Girolata ou je file au col de la Croix pour le sentier du facteur (1 h 30–2 h de marche). Au retour, je chine des bonnes adresses côté Piana pour un dernier verre.
Depuis la Balagne et Calvi
Calvi et sa citadelle offrent un air de vacances en Corse assumées : musique, marchés, et tartines de soleil. Des sorties bateau partent vers Scandola et Girolata, parfaites pour marier photos, dégustations et baignades. Garance Doré, enfant du pays, a souvent magnifié la Balagne : ce coin a le chic pour mêler art de vivre et authenticité sans forcer.
Depuis Figari (vols/aéroport)
J’atterris à Figari via Air Corsica ou d’autres compagnies, parfois en correspondance depuis Marseille. Je loue une voiture. Deux options :
- Figari → Sartène → Propriano → Ajaccio → Piana → Porto (environ 4 h avec pauses et points de vue).
- Figari → Bavella → Porto-Vecchio → route du centre vers Corte puis Porto (plus long, mais spectaculaire).
À Porto, je choisis : bateau ou rando. Dans tous les cas, je cale ma table à Girolata avant de partir. Visiter la Corse, c’est aussi jongler avec les distances, la montagne et la mer : on savoure mieux quand on prend son temps.
Produits frais et locaux du golfe de Porto : l’assiette qui change avec la météo
À Girolata, je goûte ce que la mer veut bien donner. Les pêcheurs travaillent avec parcimonie, au rythme des vents et des réglementations de la zone protégée. Les restaurateurs s’adaptent : un jour, le poulpe est roi, le lendemain, c’est la dorade qui mène la danse. Côté terre, le brocciu (quand c’est la saison), les herbes du maquis, les tomates sucre et les courgettes gorgées de lumière remplissent l’assiette.
Je retrouve parfois des fromages qui viennent de l’intérieur, vers Corte, ou des charcuteries qui sentent la châtaigneraie. Le fil rouge ? Produits frais et locaux, point. Et cette impression délicieuse que la cuisine se fait avec les doigts, le nez, la météo.
Balade gourmande sur place : à pied, à l’eau, à table
Mon rituel préféré ? J’arrive tôt, quand la mer a gardé son frisson bleu. Trempette à la plage de Tuara, puis marche au pas souple jusqu’au village. L’odeur du maquis – ciste, immortelle, myrte – colle légèrement à la peau. Je gagne ma table, face à la baie. Un verre de blanc frais, une assiette de brocciu et de tomates, puis un poisson grillé, nacré, presque sucré par le feu. J’écoute les rires qui roulent. Je laisse filer.
L’après-midi, sieste au creux d’un rocher, café serré, canistrelli à croquer. Au retour, la lumière dore les pierres. Je comprends pourquoi Girolata retourne le cœur des voyageurs depuis toujours. Même Emma Vlog Trotter, caméra au poing, le dit à sa manière : ce bout de Corse aime la spontanéité.
Où manger bien et pas cher à Girolata : mes repères
- Les “assiettes corses” bien servies (charcuterie + fromages + pain + confiture de figues). À partager à deux pour ouvrir l’appétit sans exploser l’addition.
- Les plats du jour affichés à la craie. Un poisson grillé avec légumes du jardin tient la route, souvent autour d’un budget raisonnable pour l’emplacement.
- Les snacks marins qui travaillent le bon produit : panini au lonzu, salade de poulpe, tarte au brocciu. Simple, bon, efficace.
Astuce : je préfère le déjeuner au dîner en très haute saison. La lumière est sublime, et les prix suivent la logique du midi. La soirée ? Un verre en belvédère, la mer qui respire, le sel sur la peau. Pas besoin d’artifice.
Meilleurs restaurants en Corse aux alentours : rayon Balagne, Porto, Piana
Pour prolonger l’expérience gastronomique après Girolata, je fais mon marché d’adresses entre Porto, Piana et la Balagne. À Porto, je cible les tables qui affichent une vraie pêche du jour. À Piana, je craque pour un veau aux olives qui mijote lentement. Vers Calvi, je joue la carte iodée mais j’ajoute une incursion terroir : huile d’olive locale, vins de Balagne, pains croustillants. Les bonnes adresses en Corse sont celles qui parlent clair : peu d’ingrédients, beaucoup de soin.
Je garde un œil sur Tripadvisor pour recouper les tendances 2025 et je fais confiance au bouche-à-oreille. Si le serveur me raconte le lever du filet du matin, je suis déjà conquise.
Mon avis de terrain pour 2025 : cap sur la simplicité maîtrisée
Girolata ne cherche pas à briller comme un spot étoilé. Il brille autrement. Par la justesse d’un poisson posé sur la braise. Par la vérité d’un brocciu qui claque en bouche. Par l’accueil de ces maisons qui travaillent au plus près de la mer et du maquis. Je vous le dis sans détour : c’est souvent là que naissent les meilleurs souvenirs de voyage en Corse.
- Saisonnalité sans compromission (brocciu en saison, figatellu bien grillé, pêche du jour).
- Réservations intelligentes (premier service, confirmation le matin, plan B snack de qualité).
- Itinéraires souples (Ajaccio par la mer, Balagne pour la variété, Figari pour l’accès aérien agile).
La gastronomie corse n’a besoin d’aucun artifice. Elle a besoin de votre appétit, de votre curiosité, et de ce petit grain de sel que la mer dépose sur les lèvres. Alors, vous réservez votre table… ou vous laissez la brise décider ? Dans les deux cas, Girolata saura vous répondre.
A la fraiche
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